Sénégal : pour un regroupement des initiatives d’appui à l’entrepreneuriat numérique

Sénégal : pour un regroupement des initiatives d’appui à l’entrepreneuriat numérique

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Du CTIC Dakar à Jokkolabs en passant par la Sonatel Academy, le Orange Fab Senegal, le Linguere Digital Challenge, le Cloud Line au Teranga Capital, les structures et mécanismes allant dans le sens de booster l’entrepreneuriat numérique chez les jeunes ne manquent pas. Mais de l’avis de Ibrahima Nour Eddine Diagne, toutes ces initiatives auraient été plus efficaces si on les regroupait autour d’une seule et même entité pour mieux les piloter. Le président de l’African Performance Institute (API), organisateur du cycle de conférences » Les Mardis du Numérique » a proposé lors de la 6e rencontre qui s’est tenue ce matin à Dakar, une fédération de toutes ces initiatives devant le secrétaire général de l’Agence de développement et d’encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME). L’idée a aussi été lancée par le directeur de la communication institutionnelle et des relations extérieures de la Sonatel, Abdou Karim Mbengue qui a annoncé que Orange va lancer dès le mois de janvier prochain des formations en ligne pour les développeurs Web qui seront sanctionnées par des diplômes reconnus par l’Etat tout comme c’est le cas avec la Sonatel Academy récemment inaugurée à Dakar et dont l’accès est gratuit.

De son côté, le secrétaire général de l’ADEPME a fait savoir que les emplois ne sont pas menacés au Sénégal avec le numérique. » Au Sénégal, nous avons des emplois à créer et non à détruire » d’après Mbaye Diouf pour qui la transformation numérique va susciter plutôt une transformation des métiers « . Son propos s’inscrit dans le cadre de la problématique générale qui a été soulevée pour cette dernière conférence des » Mardis du Numérique » de l’année 2017 : Le numérique au Sénégal, destructeur ou créateur d’emplois ? » Papa Demba Diallo, le directeur exécutif en charge des investissements, des TIC, infrastructures et services au Fonds Souverain d’Investissement (FONSIS) considère à son niveau que si le digital fait disparaître des emplois, il en crée ainsi et énormément. L’ancien directeur général de Orange Business Service donne l’exemple des assistantes dont on dit qu’elles pourraient être remplacées par les PC. Dans son raisonnement, il démontre que si on les remplace, il y aura forcément un personnel pour s’occuper de ces machines et c’est de là où vient l’emploi. Ayant démarré avec le commerce électronique, la première série » Les Mardis du Numérique » va être clôturée en janvier prochain.

(Source : CIO Mag, 5 décembre 2017)

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via osiris

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