Alphabétisation : Les acteurs misent sur les TIC pour améliorer les indicateurs

Alphabétisation : Les acteurs misent sur les TIC pour améliorer les indicateurs

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L’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (Tic) peut contribuer à alphabétiser plus de personnes. C’est l’une des recommandations des experts à l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’alphabétisation.

« L’alphabétisation dans un monde numérique ». Tel est le thème de la célébration de la journée internationale de l’alphabétisation célébrée chaque 8 septembre. Pour l’édition de cette année, l’évaluation des compétences en lecture, en écriture, reste une priorité. Aussi, les acteurs veulent-ils mettre à profit les nouvelles technologies pour faire évoluer les indicateurs. « Il s’agira également d’explorer des politiques et des programmes d’alphabétisation efficaces qui puissent tirer des opportunités offertes par le monde numérique », indique le communiqué parvenu à la rédaction. Toujours selon le document, partout dans le monde, les technologies numériques modifient fondamentalement la façon dont les personnes vivent, travaillent, apprennent et se socialisent. Ainsi, ceux qui n’ont pas accès aux technologies numériques et qui n’ont pas les connaissances, les aptitudes et les compétences requises pour les utiliser peuvent se retrouver marginalisés dans des sociétés de plus en plus régies par le numérique. Ces derniers ne pourront donc pas bénéficier des nouvelles possibilités d’améliorer leur cadre de vie, notamment l’accès à l’information, la gestion des connaissances, les réseaux, les services sociaux, la production industrielle et les modes de travail.

Malgré les progrès réalisés dans le domaine de l’alphabétisation, beaucoup de choses restent encore à améliorer, car au moins 750 millions d’adultes et 264 millions d’enfants non scolarisés n’ont toujours pas les compétences de base en lecture et en écriture. Pour le cas du Sénégal, « le taux d’analphabétisme demeure encore très élevé. Il est au-dessus de 50%. Malgré la volonté du gouvernement d’introduire les langues nationales dans le système éducatif, l’alphabétisation et l’éducation non formelle restent toujours les parents pauvres de ce secteur », a informé Silèye Gorbal Sy, coordonnateur de la Coalition ouest africaine des organisations actives en alphabétisation et en éducation non formelle (Cfoa-Aenf). Cette coalition regroupe l’ensemble des acteurs de l’alphabétisation de la sous-région.

Alioune B. Diatta

(Source : Le Soleil, 13 septembre 2017)

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via osiris

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